Remo Guerrini
Rights department

Sorcière
traduit par V. Bellanger
ISBN 2-905158-93-X, 1994, 320 pp.

Sorcière, la jeune Battistina ? À treize ans elle parle aux animaux et fait fleurir les ronciers. Dame Isotta ne l’a-t-elle pas conduite au sabbat, à califourchon sur quelque innommable démon ? Sorcière ou pauvre paysanne ignorante ?
Nombreux sont ceux qui se posent la question dans le bourg montagneux de Triora, aux confins de la République de Gênes, en cette année 1588.
Parmi eux, dépêché par le sénat, le commissaire Scribani, qu’assistent le monstrueux et subtil Centurione et le jeune scribe Niccolo dont le destin va croiser comme un miracle fragile celui de Battistina.
Entre les chevalets de la Sainte Inquisition et le vol enivrant du gypaète sur les hauteurs, entre l’enquête historique la plus rigoureuse et l’attrait sensuel du romanesque, voici le premier livre traduit en français de Remo Guerrini, journaliste et romancier. Il y dresse le portrait lumineux d’une fille unique et comme les autres pourtant.

 

Écran noir
traduit par V. Bellanger
ISBN 2-84172-024-1, 1996, 592 pp.

Il vit entouré d’un matériel télématique sophistiqué. Il communique seulement sur écran. Il ne sort guère de chez lui. Parfois, et c’est alors qu’il tue. Qui est-il ? le sait-il encore lui-même ? Sa personnalité virtuelle n’a-t-elle pas dévoré celui qu’il était ? Nom de code : Cellophane.
Elle est seule à Milan ce 15 août ; il fait une chaleur à crever. Elle est avocate, plantureuse (un euphémisme) et traverse une crise conjugale. Elle s’appelle Vanessa. Vanille ?
La rencontre a lieu sur la messagerie Chantal 2. Entre Vanille et Cellophane s’établit alors un jeu de rôles pervers où elle sera tour à tour défenseur, victime, complice, ennemie de l’invisible adversaire. Il lui faudra le secours et l’habileté de Massimo (nom de code : Cœur-de-Fange) pour traverser ce qui devient un cauchemar.
C’est-à-dire un monde où les rapports humains sont filtrés par les machines, où les identités réelles ont disparu sous l’artifice. Un monde plus très loin d’être le nôtre et dont Écran noir se fait la chronique. Ce grand roman de suspense est aussi la parabole d’une nouvelle et inquiétante condition humaine.


Retour à l'accueil | Retour « Insomniaques et ferroviaires » | Retour « Autres ouvrages de fictions »