Fred Saberhagen
Rights department

Les Berserkers

Les Berserkers I – les quatre premiers livres en un volume
ISBN 2-84172-193-0, 2001, 896 pp.

Les Berserkers II – les quatre derniers livres en un volume
ISBN 2-84172-215-5, 2002, 1024 pp.

Voici la réédition en deux volumes compacts des huit livres publiés des berserkers.

 

 

Les Machines de mort
traduit par B. Martin, P. Billon, M. Demuth, F. Straschitz et P. Alpérine
ISBN 2-905158-45-X, 1991, 320 pp.

Dans les anciennes légendes scandinaves, le mot berserker désignait le guerrier revêtu de sa fourrure d’ours et qui, à la veille de la bataille, entrait dans une transe furieuse pour n’être plus qu’une machine à tuer.

« Ceux qui les avaient créés avaient disparu de l’univers depuis des milliers de siècles. Leur seul héritage, c’étaient ces immenses machines de mort, ces léviathans de l’espace à l’intelligence froide et aux armements quasi invincibles. Leur unique programmation : la destruction de toute vie.
Voici qu’ils atteignirent les frontières de l’empire des hommes... qui ne connaîtraient plus jamais la paix. »

Le thème des Berserkers, c’est celui, immémorial, de l’ennemi absolu ; le minéral contre le vivant, le métal contre le sang, la pensée artificielle et malveillante contre le cerveau imaginatif de l’homme.
Les Machines de mort constitue le premier volume de cette grande saga.


 

Frère assassin
traduit par P. Alpérine, M. Deutsch et J.-P. Pugi
ISBN 2-905158-46-8, 1991, 256 pp.

« ... Il observa plus attentivement le moine et vit que le visage caché par le capuchon n’était pas tout à fait un visage. Et que les mains qui se tendaient pour le saisir n’étaient pas faites de chair véritable. À présent qu’elles étaient ouvertes, on pouvait voir leurs griffes d’acier. »

Héritage d’une guerre oubliée, les machines de mort hantent la galaxie. Leur unique programmation : la destruction de toute vie...
Sur la planète Sirgol assiégée par la flotte ennemie, une planète singulière en ce sens qu’il est possible d’y voyager dans le temps, les berserkers font irruption dans le passé pour y détruire les racines de la vie comme de la civilisation. À leur terrorisme brutal ou sournois s’oppose le corps d’élite des Opérations du Temps.
Des Premiers Âges aux fragiles progrès d’une Renaissance humaniste en butte à l’inquisition, Derron et ses pareils interviennent pour sauver leur Histoire et protéger par là même leur monde contemporain.


 

 

 

 

 

La Planète du berserker
traduit par F. Serph
ISBN 2-905158-47-6, 1992, 244 pp.

« Les yeux avaient pivoté dans le visage resté immobile, et leur regard était maintenant fixé sur Thomas. Ils brillaient sous l’effet d’un étrange reflet intérieur, comme les yeux de certains félins, la nuit, lorsqu’ils captent la lumière. Ce reflet était rouge et orange comme si un feu consumait le dieu Thorun. »

Cinq siècles s’étaient écoulés depuis que la flotte de l’Humanité avait défait l’armada berserker à la bataille de l’Essaim de Pierres. Pourtant, malgré l’ampleur de la victoire, la guerre n’était pas encore gagnée.
L’une des machines vaincues, impuissante, désarmée, s’était réfugiée en un sanctuaire secret d’une planète connue comme le Monde du Chasseur. Au fil des ans avait alors surgi un nouveau culte de la Mort...
Oscar Schoeberg et ses invités font route vers ce monde sauvage et foisonnant de vie pour y traquer les gibiers les plus renommés de l’univers. Ils ignorent encore à quel spectre enfoui le sort se charge de les confronter...


 

Le Sourire du berserker
traduit par A. Kattnig, P. Alpérine, M. Deutsch et P. Hupp
ISBN 2-905158-48-4, 1992, 256 pp.

De temps immémorial les vaisseaux berserkers écumaient la galaxie dans leur guerre impitoyable contre toutes les manifestations de la Vie.
À cet objectif unique, à cette programmation fondamentale, les machines de mort, héritage d’une espèce depuis longtemps disparue, consacraient toute leur froide ingéniosité.
L’ironie voulut que devant elles se dresse l’une des plus singulières et des plus tardivement évoluées parmi les créations de la Vie : une espèce chétive à l’organisme fragile, à l’intelligence parfois défaillante. Or, de toutes celles qui sillonnaient l’espace, elle seule avait gardé intacte son agressivité primitive. Elle seule pouvait faire obstacle aux berserkers : l’homme.


 

L’Homme berserker
traduit par F. Serph
ISBN 2-905158-56-5, 1993, 224 pp.

Michel s’arrêta net. Au dessus des écrans défensifs, à quinze mètres du sol tourmenté de Miranda, trônait un géant de métal tel un crapaud hideux sur une bulle argentée. Il était accroupi dans une position suffisamment explicite : tous ses efforts tendaient à enfoncer son perchoir.
« VEUX-TU VRAIMENT TE BATTRE CONTRE LES BERSERKERS, PETIT HOMME ? »

Il s’appelle Michel. Il a onze ans.
Dans le fragile empire de l’humanité, lui seul possède le profil psychique permettant qu’on en fasse une machine vivante : que l’on greffe à sa chair l’équipement de combat le plus sophistiqué jamais imaginé par la technologie des hommes.
Mais d’où lui vient cet étrange aptitude à pénétrer les machines ? Et vers quelles mutations l’entraîneront ses pouvoirs une fois qu’ils lui auront été révélés ?
Lui, l’homme berserker.


 

Le Trône berserker
traduit par I. Pavoni
ISBN 2-905158-57-3, 1994, 288 pp.

« Avant qu’Harivarman ait pu faire le moindre geste, la porte explosa, fracas silencieux dans le vide environnant. Le mur s’effrondra aussitôt, et la chose fit irruption, plus grande que l’encadrement de l’ouverture. Elle se déplaçait sur six longues pattes articulées. Son ventre béait encore, à demi éviscéré, et des câbles traînaient derrière elle, dans le local où Harivarman avait pratiqué l’opération. Mais ses pattes étaient à présent déployées, quatre d’entre elles au moins valides, ce qui suffisait au berserker pour atteindre la vitesse d’un homme. »

L’impératrice des Huit Mondes vient d’être assassinée ; le prince Harivarman sait que son tour est venu. Exilé, prisonnier de la forteresse des Templiers, construite autour d’un « radiant », étrange objet céleste, il joue les archéologues... et rencontre dans les galeries souterraines qu’il explore un berserker désactivé. Il découvre aussi un antique code berserker. Est-ce le code qui contrôle la machine monstrueuse ? Osera-t-il s’en servir ? Un homme enfin peut-il se faire obéir des berserkers ?


Léviathan, l’ombre bleue
traduit par I. Pavoni
ISBN 2-905158-58-1, 1995, 352 pp.

« — Un courrier robot vient d’arriver de Liaoning. Message : la colonie subit une attaque berserker et demande d’urgence du secours.
— Effectif des assaillants ?
— Une seule unité. Mais ils disent que leurs défenses cèdent. Ils prétendent qu’il s’agit de Léviathan. »

Un grand berserker bleu hante la nébuleuse du Seau de lait. Surgissant de l’espace profond, il sème la terreur parmi les colonies humaines. Les hommes l’ont nommé Léviathan. Ils en ont fait une légende.
Et la fille de Niles Domingo fait partie de ses victimes. Dès lors, une obsession dévore Domingo : la vengeance. À bord de la Perle sirienne, son vaisseau de combat, il se lance sur la piste de Léviathan, à travers les brumes de la nébuleuse. Tel Achab à la poursuite de Moby Dick, la baleine blanche.
Mais entre lui et son ennemi sans âme, la route sera longue, semée d’embûches et de découvertes inattendues. Qui le prépareront peut-être à l’ultime révélation.


La Base berserker
Fred Saberhagen, Stephen R. Donaldson, Connie Willis, Roger Zelazny, Poul Anderson, Edward Bryant, Larry Niven.
traduit par I. Pavoni
ISBN 2-84172-028-4, 1996, 336 pp.

Survivance hideuse d’une guerre depuis longtemps oubliée, les berserkers croisent dans la Galaxie. Leur unique programmation : la destruction de toute vie...

« Lars avait vu sur ses instruments le berserker déployer des champs de force tentaculaires pour piéger son véhicule spatial, et il s’était senti attiré dans l’étreinte de la mort.
Pas une mort instantanée, non ; il n’aurait pas cette chance... »

En effet, Lars Kanakuru, prisonnier d’une base mystérieuse en compagnie de quelques autres et d’une poignée de Carmpans, sera l’objet d’expériences mentales étranges qui lui feront vivre, sur des mondes lointains, le combat acharné des hommes contre les machines de mort. Mais pourquoi ces expériences ? Et comment parvenir à cacher certaines informations redoutables enfouies dans son esprit même ?
Autour de Fred Saberhagen, six grands auteurs de science-fiction entrent dans le monde des berserkers pour collaborer à ce roman.


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