Michael Moorcock
Rights department

Von Bek

La Fille de la voleuse de rêves
traduit par Michel Pagel
ISBN 2-84172-195-7, 2002, 384 pp.

Faites œuvre du diable : telle est depuis trois siècles la devise des von Bek…
1933 ; la folie meurtrière nazie s’empare de l’Allemagne. Retiré dans son fief, le dernier des Bek n’en est pas à l’abri. La légende veut que sa famille détienne d’illustres objets de pouvoir qui suscitent la convoitise des nouveaux maîtres : le Saint-Graal, depuis l’épopée du « Chien de guerre », l’épée noire ancestrale Ravenbrand. Viennent s’en emparer le major SS Gaynor von Minct et son lieutenant Klosterheim…
Sur un autre plan du Multivers, une armée de la Loi conduite par la duchesse dévoyée Miggea assiège la cité de Tanelorn. Elric, le dernier empereur sorcier de Melniboné, doit combattre pour garder la possession de son épée Stormbringer, la dévoreuse d’âmes.
Elric, Ulric : ne sont-ils pas deux incarnations du même champion éternel ? Ne doivent-ils pas s’unir intimement pour espérer vaincre dans une guerre qui met en jeu l’existence même de toute chose ?
Voici le dernier roman de Michael Moorcock ; il y prolonge à la fois la saga Von Bek et l’épopée d’Elric le nécromancien.


Le Chien de guerre et la Douleur du monde suivi de La Cité des étoiles d’automne
traduit par H.-L. Planchat et M. Michaud
ISBN 2-84172-196-5, 2002, 672 pp.

« J’avais acquis une certaine renommée et gagné un surnom dont on usait parfois : "Krieghund." On me disait né pour la guerre… »
1631 ; l’Allemagne est à feu et à sang. Au lendemain du sac de Magdebourg, Le Graf Ulrich von Bek, capitaine de mercenaires, abandonne ses hommes pour se réfugier dans la forêt de Thuringe. C’est là qu’un pacte va sceller le destin du « Chien de guerre », un pacte diabolique puisque Lucifer en est l’artisan. Pour le salut de celle qu’il aime et celui d’un monde que déchire la folie sanguinaire.
Un pacte qui traversera les siècles et les générations…
1794 ; le Ritter Manfred von Bek, ex-capitaine dans l’armée de Washington puis député de la Commune en France, fuyant la Terreur révolutionnaire, traverse l’Europe sur les traces de Libussa de Crète dont il est amoureux, jusqu’au Mirenbourg de la Mittelmarch, la Cité des étoiles d’automne où la Grande Conjonction des astres annonce une ère nouvelle aux alchimistes initiés.
Faites œuvre du diable : telle est désormais la devise des von Bek.
Romans d’aventures picaresques, romans philosophiques et de fantasy, la saga Von Bek appartient à la veine la plus brillante de Michael Moorcock.

 

Tout Corum
traduit par B. Martin et P. Couton
ISBN 2-84172-090-X, 1992-1998, 864 pp.

Trilogie des Épées : Le Chevalier des Épées, La Reine des Épées, Le Roi des Épées.
Trilogie de Caer Mahlod : La Lance et le Taureau, Le Chêne et le Bélier, Le Glaive et l’Étalon.
Les six romans réunis en un volume.

« Il y avait en ce temps-là des océans de lumière et des cités dans les cieux et de farouches bêtes volantes en bronze...
C’était le temps des dieux qui se manifestaient sur notre monde en tous ses aspects, le temps de la magie et des fantasmes...
C’était un temps de richesse et un temps d’obscurantisme. Le temps des Maîtres de l’Épée. Le temps où se mouraient les Vadhaghs et les Nhadraghs, ennemis de temps immémorial. Le temps où l’Homme, esclave de la peur, commençait à se manifester, apportant avec lui la mort et la terreur... »

 

Gloriana ou la Reine inassouvie
traduit par P. Couton
ISBN 2-905158-83-2, 1994, 496 pp.

En ce nouvel âge d’or, Gloriana règne sur Albion et son empire.
Si la cour vit au rythme de la reine, le gouvernement repose sur le chancelier Montfallcon et son réseau d’espions et d’assassins. Parmi eux l’énigmatique et redoutable capitaine Quire.
Et tandis que la reine de vertu languit dans son palais creusé de souterrains mystérieux, Quire, le prince du vice, trame dans l’ombre l’écheveau complexe de ses intrigues...
Albion n’est pas l’Angleterre, Londres n’est plus dans Londres et le monde de la Renaissance a
changé ; de même Gloriana n’est pas Elisabeth Ire. Pourtant...
Uchronie fantastique, étrange et brillante, conte de fées cruel et pervers, Gloriana occupe une place à part dans l’œuvre de Michael Moorcock ; l’auteur y a consacré sa plume la plus chatoyante.

 

Le Chaland d’or
traduit par I. Pavoni
ISBN 2-905158-71-9, 1993, 256 pp.

Au pied de la ville coule le fleuve. La brume matinale enveloppe la cité à flanc de colline : ses ruelles, ses clochers, ses immeubles entassés.
Bientôt le soleil dissipera les mystères confus de l’aube. Mais pour l’heure voici Jephraim Tallow ; il s’assoit sur la berge et contemple, frissonnant, l’image de son corps étrangement bâti.
Passe tout à coup le Chaland d’or ; il émerge des brumes tout illuminé d’une clarté immanente puis disparaît à nouveau dans le silence.
Dès lors Jephraim Tallow sait qu’il lui faut répondre à cet appel irrésistible et descendre le fleuve. Vers des pays légendaires où règnent la guerre, la famine, la tyrannie, mais aussi l’enchantement.
Conte fantastique, roman d’aventures picaresque, fable intemporelle, Le Chaland d’or brille des éclats multiples du talent de Michael Moorcock.


Les Aventures de Jerry Cornelius


 

Le Programme final (I)
traduit par J. Guiod
ISBN 2-905158-41-7, 1991, 256 pp.

À bas le cancer ! (II)
traduit par M. Garcia-Melgares
ISBN 2-905158-42-5, 1991, 320 pp.

 

L’Assassin anglais (III)
traduit par J.-P. Wautier
ISBN 2-905158-43-3, 1991, 320 pp.

Vous aimez la muzak ? (IV)
traduit par C. Faure-Geors
ISBN 2-905158-55-7, 1992, 352 pp.


Jerry Cornelius
ISBN 2-84172-133-7, 2000, 1104 pp.
Les quatre romans en un volume

Problèmes d’environnement.
Troubles de la personnalité.
Numéro de matricule : 1.
Adresse : pas d’adresse fixe.
Signes particuliers : sujet à mutations.
Associés : multiples.
État psychologique : présentement faible.
Position : menacée.
Moral : au désespoir.
Recommandations : Accroche-toi.
Vocation fortuite : refaire le monde grâce à « l’amour qui meut le soleil et d’autres étoiles » (Dante, Le Paradis).
Dans un monde que l’entropie dévore, la mosaïque Cornélius : l’œuvre majeure d’un fabuliste en quête d’une morale de la modernité.

 

Les Rives du crépuscule
ISBN 2-84172-035-7, 1996, 216 pp.

L’humanité vit dans la perfection mais sa disparition est proche.
Des êtres mystérieux de l’espace ont autrefois immobilisé la Terre sur son axe : ils ont laissé derrière eux un monde diurne et un désert glacial dans la nuit perpétuelle, séparés par des régions crépusculaires. Pourtant les hommes se sont rétablis de ce qu’ils nomment « le Raid ».
Ils ne se rétabliront pas de ce qu’ils viennent d’apprendre : l’espèce est devenue stérile, vouée à l’extinction.
À moins que le dernier né d’entre eux, Clovis Marca, découvre l’impossible antidote. Peut-être dans la colonie fantôme de Titan. Peut-être auprès du mythique Orlando Sharvis, s’il vit encore, ce savant dont on dit qu’il a pratiqué des expériences démentes sur les corps et les esprits.
Pendant ce temps, la peur engendre la résignation mais elle ressuscite aussi des monstres dont l’humanité se croyait délivrée : la superstition, la tyrannie, la folie sanguinaire...
Dans ce roman étrange, excessif, désenchanté, Michael Moorcock témoigne une fois de plus qu’il est le grand fabuliste de la science-fiction.

 

Voici l'homme
traduit par M. Renaud et P. Versins
ISBN 2-84172-169-8, 2001, 192 pp.

Il s’appelait Karl Glogauer.
Il avait remonté le temps, du milieu du XXe siècle jusqu’en l’an 28, pour chercher le Christ et assister à sa crucifixion. Maintenant qu’il se trouvait sur la Terre promise, il venait de rencontrer Jean-Baptiste, le prophète, et déjà il lui parlait de celui qu’il désirait voir et dont l’image le hantait depuis toujours bien qu’il fût incroyant.
Mais Jean le Baptiste le regardait, un rien stupéfait.
Comme si l’on avait à l’instant prononcé le nom de Jésus de Nazareth pour la première fois devant lui…

Avec Voici l’homme, publié pour la première fois en 1968, le grand romancier britannique, créateur de Jerry Cornelius, de Gloriana, d’Elric le Nécromancien et de la lignée von Bek, a écrit une fable philosophique percutante, certainement un de ses chefs-d’œuvre.


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