Andreas Eschbach
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Les Grottes de verre
traduit par J. Bernhardt
ISBN 978-2-84172-387-4, 2007, 336 pp.

Andreas Eschbach est né en 1959 à Stuttgart. Il est aujourd’hui l’écrivain de science-fiction allemand le plus connu au monde et vit en Bretagne. Les grottes de verre est son huitième roman publié par L’Atalante.

Depuis la découverte des tours bleues, vestiges d’une présence extraterrestre sur Mars, le mystère s’épaissit. Que sont ces étranges galeries qu’on appelle des "muches", qui s’étendent à travers la planète et convergent vers l’extrémité de Valles Marineris, à cinq mille kilomètres de la cité martienne ? Une expédition est sur le départ, et Carl en fera partie.
De leur côté, Elinn et Ronny s’attaquent à l’énigme des artefacts dont certains portent leur nom. Quelle est leur fonction ? Urs et Ariana, eux, découvrent qu’il y a d’autres aventures que l’aventure dans la vie. Les "enfants de Mars" ne sont pas au bout de leurs surprises et une révélation sidérante attend Carl l’explorateur au bout de son chemin, sous une tempête de sable.

 

Des milliards de tapis de cheveux
Prix Bob Morane 2000, Grand prix de l'imaginaire 2001
traduit par C. Duval
ISBN 2-84172-111-6, 1999, 320 pp.

Nœud après nœud, jour après jour, toute une vie durant, ses mains répétaient les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, comme son père et le père de son père l’avaient fait avant lui...
N’est-ce pas étrange qu’un monde entier s’adonne ainsi au tissage de tapis de cheveux ? l’objet en est, dit-on, d’orner le Palais des Étoiles, la demeure de l’Empereur. Mais qu’en est-il de l’Empereur lui-même ? N’entend-on pas qu’il aurait abdiqué ? Qu’il serait mort, abattu par des rebelles ?
Comment cela serait-il possible ? Le soleil brillerait-il sans lui ? Les étoiles brilleraient-elles encore au firmament ?
L’Empereur, les rebelles, des milliards de tapis de cheveux ; il est long le chemin qui mène à la vérité, de la cité de Yahannochia au Palais des Étoiles, et jusqu’au Palais des Larmes sur un monde oublié...
Né en 1959, Andreas Eschbach est la figure de proue de la science-fiction allemande. Voici son premier livre traduit.

 

Station solaire
traduit par C. Duval
ISBN 2-84172-129-9, 2000, 320 pp.

2015. La station expérimentale Nippon orbite à quatre cents kilomètres de la Terre. Son rôle : étudier et développer les technologies de captage et de transmission de l’énergie solaire depuis l’espace. Le succès de la mission ouvrira de nouveaux espoirs à un monde qui dévore ses sources d’énergie.
Alors pourquoi des incidents à bord laissent-ils soupçonner qu’une entreprise de sabotage est à l’œuvre ?
Pire est la vérité : avec la découverte d’un premier meurtre débute le compte à rebours d’un plan diabolique dont on ne comprendra que trop tard l’objectif.
Neuf hommes et femmes en apesanteur dans le huis clos de la station solaire.

 

Jésus vidéo
traduit par C. Duval
ISBN 2-84172-167-1, 2001, 608 pp.

Non loin de Jérusalem, dans une tombe inviolée depuis deux mille ans, une mission d’archéologie exhume le manuel d’utilisation d’une caméra vidéo dont la sortie sur le marché est prévue… dans trois ans.
Un homme muni d’un caméscope aurait-il visité la Palestine du Ier siècle ? Si oui, que sont devenus l’appareil et les enregistrements ? Et, surtout, qu’a-t-on, qui a-t-on filmé ? S’agit-il de la plus redoutable découverte archéologique de tous les temps ou d’un canular de génie ?
En terre de Palestine et d’Israël, sur fond d’expertises scientifiques, de négociations acharnées et de sectes obscurantistes, s’engage une course effrénée où s’affrontent chercheurs, médias avides de sensationnel et services spéciaux du Vatican. Tandis que trois jeunes gens téméraires poursuivent leur quête parallèle et s’approchent pas à pas de révélations que tous ne jugent pas bon de rendre publiques. Ne feront-elles pas vaciller les fondements mêmes de la culture occidentale ?
Un frileur exceptionnel, par l’auteur de Des milliards de tapis de cheveux et de Station solaire.

 

Kwest
traduit par C. Duval
ISBN 2-84172-216-3, 2002, 512 pp.

« La vie abonde dans le cosmos. Mais quelle en fut l’origine ? Chaque civilisation, humaine ou non, garde en mémoire une légende du commencement de toute chose, en des temps immémoriaux, sur une planète que nul n’a jamais trouvée. Les traditions populaires ne se lassent pas de conter la splendeur de ce monde où jadis les ténèbres prirent fin pour laisser la vie voir le jour. On dit que des trésors y attendent la main qui viendra les découvrir. On dit que ce paradis recèle le secret de l’immortalité. On dit encore qu’il est possible d’y rencontrer Dieu. »

Eftalan Kwest, commandant du Megatao, patriarche du clan des Bois Flottants, héros de guerre, a entrepris la quête de la mythique « Planète des Origines » malgré le mal incurable dont il est atteint, pour le service du Pantap et le salut du Royaume que menace l’Empereur des Étoiles. Une quête qui deviendra bientôt hallucinée.
L’aventure commence quand deux étranges pèlerins guidés par un novice de la confrérie des Gardiens font route dans la montagne vers le Pashkanarium, le temple de la connaissance…
Avec Kwest, Andreas Eschbach revient dans l’univers des Milliards de tapis de cheveux, des millénaires plus tôt.

 

Le dernier de son espèce
traduit par J. Bernhardt et C. Duval
ISBN 2-84172-325-9, 2006, 296 pp.

Dans un petit village de pêcheurs sur la côte occidentale irlandaise, un homme s'est retiré qui porte un lourd secret.
On lui avait promis l'avenir d'un surhomme : l'invalidité le guette aujourd'hui. Il se voyait devenir un héros : il est obligé de se cacher du monde. Il n'espère plus désormais que de vivre dans le calme et l'oubli le reste de son existence.
Or voici qu'un inconnu le recherche, que le passé brusquement lui surgit à la figure et que l'avenir s'obscurcit. Car le secret de Duane Fitzgerald c'est lui-même. Il est le dernier de son espèce.
Révélé par l'étrange et poignant Des milliards de tapis de cheveux, Andreas Eschbach s'est affirmé comme un maître du suspense avec Jésus vidéo. Tout au long de ce stupéfiant nouveau frileur de science-fiction, il nous invite à une quête de l'humanité à travers l'aventure d'un homme solitaire qu'on en a exclu.

 

Le projet Mars


Le projet Mars
traduit par C. Duval
ISBN 2-84172-274-0, 2004, 288 pp.

Ils s'appellent Elinn, Carl, Ariana et Ronny, ils ont entre douze et quinze ans. On les a surnommés « les enfants de Mars », car sur Mars ils sont nés, sur Mars ils vivent, chez eux ils s'y sentent.
Or en cette année 2086, l'an 36 depuis les premiers hommes sur la planète rouge, la menace pèse soudain que les autorités de la Terre abandonnent le projet Mars et la cité où vit la petite colonie autonome.
Les « enfants de Mars » devront-ils quitter à jamais ce monde qu'ils aiment comme le leur ? Ce n'est pas l'opinion d'Elinn, elle qui continue de croire à l'existence des Martiens contre toute évidence. Certainement elle se joue son cinéma. À moins que...


Les tours bleues
traduit par J. Bernhardt
ISBN 2-84172-349-6, 2006, 352 pp.

Depuis la découverte des tours bleues, vestiges d’une civilisation extraterrestre inconnue, le «projet Mars» a été réactivé. Des scientifiques de tous les pays gagnent la planète rouge pour élucider ce mystère. Les travaux d’extension plongent la cité martienne dans l’effervescence.
Pour Ariana, Carl, Elinn et Ronny, les désormais célèbres «enfants de Mars», un intrus s’est glissé parmi les nouveaux venus : Urs Pigrato, le fils de l’antipathique administrateur de la cité. Que faire de lui?
Il y a pourtant une menace autrement inquiétante : certain personnage fraîchement débarqué pourrait bien mettre un terme à l’aventure martienne, et de la façon la plus radicale…


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