Glen Cook
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La compagnie noire - Les livres de la pierre scintillante II
(L'eau dort, Soldats de pierre)

traduit par A. Robert et F. Reichert
ISBN 978-2-84172-425-3, 2008, 1216 pp., illustré par Didier Graffet

En ce temps-là, la Compagnie noire n’existait pas. Son capitaine, son lieutenant, son porte-étendard et tous ceux qui avaient contribué à lui forger sa terrible réputation avaient disparu, enterrés vivants au cœur d’un vaste désert de pierre…
On m’appelle Roupille. C’est moi qui tiens aujourd’hui les annales. Il faut bien que quelqu’un s’en charge. La vérité doit être consignée, même si le destin décide que nul ne la lira jamais. Les annales sont l’âme de la Compagnie noire. Elles nous rappellent ce que nous sommes. Que nous ne sommes que cela. Que nous devons persévérer. Et que la traîtrise, comme d’habitude, n’a pas réussi à nous saigner à blanc. Voici les neuvième et dixième livres de la Compagnie noire, pour clore ces annales.

 

Première trilogie de la Compagnie noire


La Compagnie noire
traduit par P. Couton
ISBN 2-84172-074-8, 1998, 360 pp.

« Mercenaires nous sommes et nous resterons. Que nous importe si la cause de notre employeur est légitime ? On nous paye pour la servir.
Nous sommes la dernière des compagnies franches de Khatovar. Nos traditions et nos souvenirs ne vivent que dans les présentes annales et nous sommes les seuls à porter notre deuil. »

« C'est la Compagnie noire contre le monde entier. Il en a toujours été, il en sera toujours ainsi.
Pourtant, le jour où notre capitaine a signé pour nous enroler au service de la Dame et de ses Dix Asservis, n'était-ce pas signer avec le Mal lui-même ? N'était-ce pas renoncer à notre âme en allant combattre les rebelles et l'espoir qu'ils placent en la Rose Blanche, la libératrice mythique de ce monde qui ploie sous la sorcellerie ? »


Le Château noir
traduit par A. Robert
ISBN 2-84172-100-0, 1999, 400 pp.

« Tous les hommes naissent condamnés, disent les sages. Ils tètent le sein de la mort. Son souffle appaise toutes les âmes.
Nous avons connu autrefois une ville dédiée à son culte, si vieille qu'elle avait perdu le souvenir de cette consécration. Or il lui fallut affronter une menace plus immédiate : un spectre de jadis qui cherchait à revenir chez les vivants depuis une éminence surplombant la ville. C'est pourquoi la Compagnie noire a fait route loin vers le Nord, au-delà des frontières de l'Empire de la Dame.
Mais l'histoire ne débute pas ainsi. Nous étions loin, alors. Seuls deux anciens amis et une poignée d'hommes que nous allions rencontrer par la suite faisaient face au péril. »


La Rose blanche
traduit par A. Robert
ISBN 2-84172-119-1, 1999, 448 pp.

Dix ans après sa victoire à Génépi contre le Dominateur, la Dame règne sans partage...
Ne restent de la Compagnie noire, son unité d'élite transfuge, que les quelques rescapés ralliés à la Rose Blanche. À leur tête : Chérie, la jeune fille muette qui neutralise la magie, ultime espoir de briser le joug de l'Empire.
Or l'échéance de la Grande Comète approche. Elle marquera, dit-on, l'avènement définitif au pouvoir d'une des forces en présence.
C'est alors que Toubib se met à recevoir de curieuses missives. La clé de la victoire ou d'autres menaces en perspective ? Car le Dominateur n'a pas dit son dernier mot.


La compagnie noire - Les livres du Nord
traduit par P. Couton et A. Robert
ISBN 2-84172-305-4, 2005, 1024 pp., illustré par Didier Graffet

« Mercenaires nous sommes et nous resterons. Que nous importe si la cause de notre employeur est légitime ? On nous paye pour la servir.
Nous sommes la dernière des compagnies franches de Khatovar. Nos traditions et nos souvenirs ne vivent que dans les présentes annales et nous sommes les seuls à porter notre deuil.
C'est la Compagnie noire contre le monde entier. Il en a toujours été, il en sera toujours ainsi. Pourtant, le jour où notre capitaine a signé pour nous enrôler au service de la Dame et de ses Dix Asservis, n'était-ce pas signer avec le Mal lui-même? N'était-ce pas renoncer à notre âme en allant combattre les rebelles et l'espoir qu'ils placent en la Rose Blanche, la libératrice mythique de ce monde qui ploie sous la
sorcellerie ? »

Voici les trois livres du Nord, tels que composés par Toubib, médecin et annaliste de la Compagnie noire.

 

Second cycle de la Compagnie noire


Jeux d’ombres
traduit par A. Robert
ISBN 2-84172-173-6, 2001, 368 pp.

« Nous sommes la dernière des compagnies franches de Khatovar. Nos traditions et nos souvenirs ne vivent que dans les présentes annales et nous sommes les seuls à porter notre deuil.
Aujourd’hui c’est la fin. Nous nous sommes séparés. Pourtant je continuerai, moi Toubib, à tenir ces annales. Et, qui sait ? ceux à qui je dois les ramener y trouveront peut-être quelque intérêt. Le cœur ne bat plus mais des spasmes agitent encore les membres. La Compagnie noire est morte de fait mais son nom survit. Et nous, ô dieux impitoyables, restons pour mesurer le pouvoir des noms.
La route du Sud est devant nous. »

S’engage une longue et rude pérégrination. Or dans le Sud règnent les redoutables Maîtres d’ombres.


Rêves d’acier
traduit par A. Robert
ISBN 2-84172-184-1, 2001, 400 pp.

Le capitaine Toubib est mort.
Bien mort ?
Rescapée du massacre de Dejagore, Madame crie vengeance. Vaille que vaille, elle regagne Taglios pour lever une nouvelle armée contre les Maîtres d’Ombres qui assiègent toujours la ville défendue par Mogaba et les survivants de la Compagnie noire. Or chaque nuit une mystérieuse force l’assaille et l’accable de visions morbides. Est-ce la voix de Kina, déesse du mal idolâtrée par une secte secrète dont se revendiquent certains de ses proches ? S’il faut les en croire, tout annonce pour bientôt l’avènement de l’Année des Crânes et le bain de sang général qui s’ensuivra…

« Voici, en addition aux annales de la Compagnie noire et dans la tradition des annalistes qui m’ont précédée, le livre de Madame. Madame, annaliste, capitaine. »


La Pointe d'argent
traduit par A. Robert
ISBN 2-84172-198-1, 2002, 384 pp.

« Mon nom est Philodendron Casier. Si je me suis engagé, c’est pour fuir ma famille, des ramasseurs de patates fichus de coller un prénom pareil à un mouflet. J’étais à la bataille des Tumulus où la Dame, la Rose Blanche et la Compagnie noire, alliées pour un temps, ont mis fin à la menace du Dominateur. On a brûlé son corps, dispersé les cendres et emprisonné son âme maléfique dans une pointe d’argent, clouée sur un arbuste, le rejeton d’une espèce de dieu. »

Mais, alors que Toubib et les siens marchent vers le sud, la pointe d’argent attise les convoitises. Ne donnera-t-elle pas le pouvoir absolu à qui saura en user ? Les sorciers aux dents longues sont légion.
Et quatre voleurs font route vers les Tumulus pour s’en emparer et la revendre au plus offrant…


La compagnie noire - Les livres du Sud
traduit par A. Robert
ISBN 2-84172-335-6, 2006, 992 pp., illustré par Didier Graffet

« Nous sommes la dernière des compagnies franches de Khatovar. Nos traditions et nos souvenirs ne vivent que dans les présentes annales et nous sommes les seuls à porter notre deuil.
Aujourd’hui c’est la fin. Nous nous sommes séparés. Pourtant je continuerai, moi Toubib, à tenir ces annales. Et, qui sait ? ceux à qui je dois les ramener y trouveront peut-être quelque intérêt. Le cœur ne bat plus mais des spasmes agitent encore les membres. La Compagnie noire est morte de fait mais son nom survit. Et nous, ô dieux impitoyables, restons pour mesurer le pouvoir des noms.
La route du Sud est devant nous. »

Voici les deux livres du Sud, tels que composés par Toubib puis Madame, accompagnés de La Pointe d’argent, ultime livre du Nord, de la main de Philodendron Casier.

 

Cycle de la pierre scintillante


Saisons funestes
traduit par A. Robert
ISBN 2-84172-234-1, 2003, 432 pp.

« Je suis, pour le cas hautement improbable où mes griffonnages subsisteraient, Murgen, porte-étendard de la Compagnie noire. Jamais sans doute ces annales officieuses ne seront lues. Peut-être Tisse-Ombre s'en servira-t-il pour enflammer le bûcher du dernier défenseur de la ville. Car le dénouement est inéluc-
table : Dejagore tombera et nul n 'en réchappera. »

Quel espoir nourrir quand, au sein même de la fratrie assiégée, le schisme entre les anciens et le clan de Mogaba tourne à l'affrontement ?
Celui de l'hypothétique intervention d'une colonne de secours ? Du ralliement des pèlerins Nyueng Bao pris au piège dans la ville ?
Voici donc ce combat, engagé sous des auspices implacables, tel que raconté par Murgen, vétéran du Nord et annaliste pour la circonstance.


Elle est les ténèbres
traduit par F. Reichert
Tome 1 - ISBN 2-84172-258-9, 2004, 320 pp.
Tome 2 - ISBN 2-84172-259-7, 2004, 384 pp.

« Le vent gémit, exhalant son baleine amère. La foudre gronde et aboie. Une force vivante fait rage sur la plaine de pierre scintillante. Les ombres elles-mêmes ont peur. Au centre de la plaine se dresse une vaste forteresse grise inconnue, plus vieille que toute mémoire écrite. Une antique tour s'est effondrée en travers de la faille. Depuis la place forte monte un long et profond battement, pareil à celui du cœur d'un monde assoupi, qui déchire le silence sans âge. »

De Taglios à Belvédère, la citadelle du dernier des Maîtres d'Ombres, puis vers la Porte d'Ombre et au-delà, la dure et longue route de la Compagnie noire se poursuit vers le Khatovar, sa mythique destinée. En voici le récit sous la plume de son porte-étendard, Murgen, tel que dans ses annales.


La compagnie noire - Les livres de la pierre scintillante I
(Saisons funestes, Elle est les ténèbres)

traduit par A. Robert et F. Reichert
ISBN 978-2-84172-366-9, 2007, 960 pp., illustré par Didier Graffet

Le vent gémit, exhalant son haleine amère. La foudre gronde et aboie. Une force vivante fait rage sur la plaine de pierre scintillante. Les ombres elles-mêmes ont peur
Au centre de la plaine se dresse une vaste
forteresse grise inconnue, plus vieille que toute mémoire écrite. Une antique tour s’est effondrée en travers de la faille. Depuis la place forte monte un long et profond battement, pareil à celui du cœur d’un monde assoupi, qui déchire le silence sans âge.

Mais le chemin sera long du siège de Dejagore à Belvédère, la citadelle du dernier des Maîtres d’Ombres, puis vers la Porte d’Ombre et au-delà. La guerre n’oublie jamais les siens.
Voici les septième et huitième livres de la Compagnie noire, tels que rédigés par Murgen, son porte-étendard.

 

L'eau dort
traduit par F. Reichert
Tome 1 - ISBN 2-84172-293-7, 2005, 320 pp.
Tome 2 - ISBN 2-84172-294-5, 2005, 320 pp.

Le noyau dur de la Compagnie noire a disparu au cœur du désert de pierre scintillante, derrière la Porte d’ombre. Mais dans Taglios les survivants dressent encore leurs plans pour libérer les captifs. Et les annales doivent être tenues, la vérité consignée. C’est la tâche de la jeune Roupille, opiniâtre et rusée.


Soldats de pierre
traduit par F. Reichert
Tome 1 - ISBN 2-84172-323-2, 2006, 384 pp.
Tome 2 - ISBN 2-84172-324-0, 2006, 384 pp.

En ce temps-là, la Compagnie ne servait qu'elle-même. Nous ne nous connaissions pas de maître.
La Compagnie noire s'est établie au Pays des ombres inconnues. Mais elle prépare son retour. Libéré de sa captivité sous la forteresse sans nom, le vieux Toubib a repris les annales. Le temps a passé. Et le Khatovar n'est plus loin, le pays mythique auquel aspiraient les vieux de la vieille, la terre des origines. L'eldorado ? Rien n'est moins sûr. Dans ces mondes qui ploient sous la violence, la sorcellerie et les désirs pervers de divinités enfouies, le boulot ne manque pas pour les hommes de guerre. Car la guerre n'en finit pas. Nous voici au bout du voyage.
Soldats d'os. Soldats de pierre. Les soldats vivent. Et se demandent pourquoi.

 

Le dragon ne dort jamais
traduit par F. Reichert
ISBN 2-84172-144-2, 2000, 496 pp.

La voix du dragon retentit à travers tout l'espace Canon.
Quatre mille ans durant, les Vaisseaux-Gardiens ont clamé leurs oukases. Armés par les grandes maisons marchandes, leur cœur cybernétique grouillant des engrammes de leurs anciens dirigeants, ils sèment la terreur d'un bout à l'autre du réseau, cette toile arachnéenne, qui relie les mondes les plus lointains de l'espace Canon. Invulnérables, omniprésents, les puissants vaisseaux de guerre ont maintenu la paix d'une poigne de fer.
Aujourd'hui, une ténèbreuse présence croit pouvoir arracher le réseau à leur invincible puissance. L'immortel guerrier kieu Kez Mafaele sait que les vaisseaux peuvent être vaincus, mais il est seul. Et, tandis que le VII Gemina fonce vers les confins affronter cette présence, il lui faut pour survivre entamer sa propre guerre.


Qushmarrah
traduit par F. Reichert
ISBN 978-2-84172-357-7, 2007, 448 pp.

Qushmarrah, cité fière et florissante, conquise par trahison, occupée depuis six ans par les Hérodiens. Qushmarrah, cité résistante, hantée par le retour possible de son maître assassiné, le prêtre-sorcier Nakar. Une ville aux nerfs portés à vif par les enlèvements récurrents d’enfants de six ans. Une ville en attente de la déflagration qui ne manquera pas de se produire.
Dans un univers qui n’est pas celui de la Compagnie noire, non plus celui où Hérod serait Rome et Qushmarrah Carthage, à l’issue d’une guerre Punique, Glen Cook prend un malin plaisir à brouiller les pistes, inverser les rôles et redistribuer les alliances. Guerriers du désert, cohortes de soldatesque et leurs généraux, tueurs fous, kidnappeurs, sorcières et résistants s’affrontent, se trahissent et s’entre-tuent dans un récit échevelé à la manière incisive d’un grand styliste de la fantasy.


 

Garrett, détective privé


La belle aux bleus d'argent
traduit par J.-F. Le Ruyet
ISBN 2-84172-245-7, 2003, 288 pp.

Difficile de faire son boulot de privé dans un monde où grouillent elfes, trolls et créatures variées. Garrett et ses acolytes, un Homme-Mort omniscient et un métis d'elfe végétarien aussi prompt au danger qu'à la bagatelle, s'engagent à retrouver la belle héritière d'une fortune en argent massif.
Il lui faudra retourner dans le Cantard où il a combattu dix ans plus tôt. Théâtre d'une guerre interminable, la région abrite aussi une population de centaures, vampires et maraudeurs de tout poil.

La belle aux bleus d'argent est le premier volume des aventures de Garrett, un Sam Spade au pays des sorciers. Par le créateur de LA COMPAGNIE NOIRE, un cocktail décapant de polar et de fantasy. Humour et frisson garantis.


Cœurs d'or à l'amer
traduit par J.-F. Le Ruyet
ISBN 2-84172-289-9, 2004, 304 pp.

Un étrange enlèvement dans la maisonnée de la redoutable maître-tempête Styx Orage plonge Garrett au cœur d'une affaire où rien n'est à sa place : un magot en or invisible, une héritière au tapin, une autre en maraude, une bande d'ogres, un troll aux dents de sabre et même un mammouth à poils laineux loin de son troupeau.
Comble de malchance, son ami l'elfe noir Morlet accumule les dettes de jeu envers le Caïd. Heureusement, notre hardi détective peut compter sur la sagacité de l'homme-mort pour l'aider à remettre un peu d'ordre.
Après la quête de La belle aux bleus d'argent, voici la deuxième aventure de cet inclassable et picaresque détective. Le magicien Glen Cook nous y offre une décoction d'humour, de fantaisie noire et de suspense à faire baver une sorcière.


Pour quelques deniers de cuivre (Garrett)
traduit par J.-F. Le Ruyet
ISBN 2-84172-315-1, 2005, 304 pp.

Qui l'eût cru ? Tonnefaire a un problème de foi. Les reliques de saint Terrell ont disparu. Garrett est en vacances, mais notre détective au pays des elfes, centaures et compagnie accepte d'aider une courtisane au passé trouble. Et le voici dans le collimateur du grand inquisiteur en personne ! Or un culte peut en cacher un autre. Une secte d'illuminés croit son heure arrivée : leur Grand Dévastateur vient prendre possession du monde. Aidé par Maya et les Sœurs de l'Infortune, Garrett ne veut pas finir en victime expiatoire.
Troisième livre de la série, Pour quelques deniers de cuivre nous promène dans une intrigue politico-religieuse picaresque où l'uni-vers imaginé par Glen Cook rappelle étrangement le nôtre.


Chagrins de ferraille
traduit par J.-F. Le Ruyet
ISBN 978-2-84172-364-5, 2007, 288 pp.

Garrett rempile !
Le détective au pays des elfes et des vampires reprend du service auprès du général Stantnor, reclus dans son manoir.
Qui fait main basse sur les précieux trophées de la vieille ganache ? Qui l’empoisonne à petit feu ? Qui extermine ses vieux grognards comme des mouches ?
À qui se fier ? À la cuisinière troll en poste depuis quatre cents ans ? À la fille caractérielle du général ? À cette blonde fantomatique que seul Garrett paraît voir ?
Quatrième volume de la série, Chagrins de ferraille offre un huis-clos insolite où coups fourrés et magie croisent le fer. Glen Cook revisite Agatha Christie avec jubilation.

 

Les Instrumentalités de la nuit


La Tyrannie de la Nuit
traduit par F. Reichert
ISBN 978-2-84172-418-5, 2008, 608 pp.

Une Terre qui pourrait n'êtrepas la nôtre mais celle d'un univers parallèle, dans un Moyen Âge où setélescopent quatre siècles. Un patriarche légitime à Viscesment et unusurpateur à Brothe, un empereur du Graal qui rappelle beaucoup celui du Saint Empire romain germanique, des croisés qui cherchent à récupérer des « Terres saintes », une hérésie maysaléenne et des Parfaits... La guerre entre l'Orient et l'Occident...
Dans ce monde agité deconvulsions sismiques, où chaque souverain magouille de son côté pour acquérirla suprématie, où les espions pullulent et où royaumes, empires, provinces etprincipautés ne cessent de guerroyer, Else Tage, sha-lug et espion de Gordimerle Lion, est chargé par son suzerain et maître d'infiltrer les plus hautes instances de la Rome médiévale de cet univers-là : Brothe. Intelligent, courageux et fondamentalement humain, il y réussirait presque avec les moyens du bord si la sorcellerie ne s'en mêlait pas. Car le pouvoir magique quijaillit des puits d'Ihrian, dans les Terres saintes, et empêchait jusque-là les glaces polaires de recouvrir le monde, vient à se tarir...

Lire Glen Cook, écrit Steven Erikson, « c'est comme de lire sous peyotl une fiction sur laguerre du Vietnam ».
Après la Compagnie noire, La Tyrannie de la nuit ouvre un nouveau grand cycle de fantasy de Glen Cook, qu'il est en train d'écrire.


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