Orson Scott Card
Rights department


Trahison
traduit par F. Bury
ISBN 978-2-84172-417-8, 2007, 352 pp.

Je fus le dernier à comprendre ce qui m’arrivait, moi Lanik Mueller, héritier désigné de la famille et de la nation les plus puissantes de Trahison.
Ensuite… mon père m’a banni. Et c’est alors que mon périple solitaire et mes épreuves ont commencé. Que j’ai découvert les nations voisines, puis d’autres plus lointaines, pour finir par mettre au jour cette conspiration terrifiante qui dépassait l’entendement.
Sur cette planète où, depuis des siècles, les descendants des traîtres à la République purgent la peine de leurs ancêtres dans un exil sans issue.
Trahison est l’aboutissement d’une réécriture approfondie du deuxième roman d’Orson Scott Card, Une planète nommée Trahison.


 

Les Chroniques d'Alvin le Faiseur

traduit par P. Couton

Grand prix de l'imaginaire 2000


La Cité de Cristal
ISBN 2-84172-276-7, 2004, 416 pp.

Sur l'injonction de sa femme Peggy, c'est à La Nouvelle-Orléans (Nueva Barcelona sous l'occupation espagnole) que se rend Alvin en compagnie de son beau-frère métis Arthur Stuart. Il y découvrira la fièvre jaune, le désespoir et la vindicte, qui l'amèneront à conduire l'exode de milliers de réfugiés : Noirs affranchis, pauvres Français, esclaves libérés des plantations de coton. Il devra pour cela affronter l'épreuve la plus rude et la plus spectaculaire de sa vie, puis se tourner vers son vieil ami le prophète rouge dont la loi régit le pays mystérieux à l'ouest du Mizzippy. L'heure approche de fonder la Cité de Cristal dont la vision le poursuit depuis son enfance.
Dans cette Amérique où la magie fusionne avec l'histoire, Orson Scott Card conduit Les Chroniques d'Alvin le Faiseur à l'aube de leur dénouement.


Le Septième Fils
ISBN 2-905158-51-4, 1991, 320 pp.

Au bord de la rivière Hatrack, près des forêts profondes où règne encore l’homme rouge, un enfant va naître en des circonstances tragiques. Un enfant au destin exceptionnel. Septième fils d’un septième fils, il détiendra, dit-on, les immenses pouvoirs d’un « Faiseur ». Si les forces du mal ne parviennent pas à le détruire. Car il existe un autre pouvoir, obscur, prêt à tout pour l’empêcher de vivre et de grandir.
Nous sommes dans les années 1800, sur la terre des pionniers américains. Mais dans ce monde parallèle opèrent charmes et sortilèges, on y possède des talents à la dimension magique, et les ombres de présence bienveillante ou maléfique rôdent dans la nature.
D’une épopée réelle, celle de la jeune Amérique, Orson Scott Card fait une fantasy totalement originale, à la fois conte, roman de mystère et d’aventure. Il s’y affirme comme l’un des plus grands créateurs d’univers.


 

Le Prophète rouge
ISBN 2-905158-66-2, 1992, 416 pp.

« La terre est avec moi, frère, dit Ta-Kumsaw. Je suis le visage de la terre, la terre est mon souffle et mon sang.
— Alors j’entendrai battre ton cœur dans le pouls du vent, dit Lolla-Wossiky.
— Je rejetterai l’homme blanc à la mer », dit Ta-Kumsaw.

1810, sur la frontière des pionniers américains. Promis à l’avenir mystérieux et grandiose d’un
« Faiseur », si les forces du mal ne parviennent pas à le détruire, Alvin a dix ans. Le voici qui découvre le monde des hommes rouges dont l’existence se confond avec les rythmes de la nature et de sa
« musique verte ». Nouvelles épreuves, plus rudes ; nouvelles révélations, plus extraordinaires. Après Le Septième Fils, Le Prophète rouge ouvre Les Chroniques d’Alvin à l’embrasement de l’Histoire, dans un récit magique et flamboyant.


L’Apprenti
ISBN 2-905158-70-0, 1993, 448 pp.

« Je suis une vigie sur un perchoir, se dit Peggy. Envoyée dans la mâture il y a seize ans, je n’en ai pas bougé depuis... »
« Je suis le Faiseur dont la torche parlait, se dit Alvin. Elle a vu que j’avais en moi de quoi devenir un faiseur. Faut que je trouve cette fille et faut qu’elle me dise ce qu’elle a vu. Parce que je le sais : si je possède ces pouvoirs que je me suis découvert, ce n’est pas uniquement pour tailler de la pierre sans les mains, guérir les malades ou courir dans les bois comme les hommes rouges. J’ai une tâche à remplir dans la vie et je n’ai pas l’ombre d’une idée sur la façon de m’y préparer. »

Apprenti forgeron, apprenti Faiseur, Alvin est de retour au village de sa naissance. Sur sa route se dresse encore, multiforme, son mystérieux ennemi.
« Le Faiseur, c’est celui qui fait partie de ce qu’il crée », dit l’Oiseau rouge...


Le Compagnon
ISBN 2-84172-037-3, 1996, 496 pp.

Compagnon forgeron, compagnon Faiseur, Alvin est de retour chez les siens. Mais quelle est sa tâche aujourd’hui ? « Je ne peux pas apprendre aux gens comment bâtir La Cité de Cristal si je ne sais pas moi-même de quoi il s’agit. »
La Cité de Cristal : la vision dans la tornade du lac Mizogan, en compagnie du prophète des Rouges. Si peu des chemins de sa vie y conduisent ; Peggy Larner, Peggy la torche le sait bien.
Et l’ennemi de toujours choisit à présent des voies plus subtiles pour le détruire. Pièges, fuite, menaces, mensonges, délation, prison, tribunal, Alvin n’est-il pas condamné au renoncement ?
Et le pire danger viendra peut-être de son frère Calvin, qui le jalouse au point de bientôt lui vouer une haine amère et décide de s’expatrier vers l’Ancien monde afin de rencontrer Napoléon dont on sait le pouvoir redoutable.
L’Amérique n’est-elle pas trop petite pour deux hommes aux talents en puissance si formidables ?


Flammes de vie
ISBN 2-84172-099-3, 1999, 400 pp.

1822. Philadelphie. En compagnie d’Arthur Stuart, d’En-vérité Cooper et de Mike Fink, avec aussi le peintre Jean-Jacques Audubon, Alvin s’apprête à faire route vers la Nouvelle-Angleterre. Un territoire dangereux car les talents y sont tenus pour sorcellerie passible du bûcher...
Camelot, capitale des colonies de la Couronne où réside le roi Arthur en exil. C’est là que se rend Peggy la torche – Margaret Smith aujourd’hui – dans sa croisade abolitionniste : au cœur du système esclavagiste américain. Elle y rencontrera Calvin, le frère pernicieux d’Alvin, retour de France en compagnie d’Honoré de Balzac.
Brûlent, brûlent et s’éteignent les flammes de vie dans cette histoire différente et magique de l’Amérique, riche de promesses et de menaces.


Les Chroniques d’Alvin le Faiseur, trilogie
ISBN 2-84172-040-3, 1996, 896 pp.

Les trois premiers livres en un seul volume, avec douze illustrations originales de Gess.


La Geste Valois

traduit par C. Faure-Geors


Jason Valois
ISBN 2-905158-82-4, 1994, 400 pp.

Ce fut le jour où la Douleur rétablit son pouvoir sur la terre que deux étrangers s’en vinrent au village de Port-Etal. Leurs yeux étaient d’un bleu si lumineux qu’ils éclairaient la pénombre. Ils se nommaient Justice et Jason.
Ils rencontrèrent Lared, le fils du forgeron, et lui demandèrent d’écrire leur histoire ; une histoire de quinze mille ans, l’histoire d’un monde technologique disparu, celle du démon fait homme qui le détruisit, l’histoire de la colonisation de mille planètes, l’aventure d’une communauté humaine partie de rien.
Voici La Geste Valois. L’auteur y fait chanter le souffle des grandes épopées de science-fiction, comme dans le cycle d’Ender Wiggin. Il y fait aussi vibrer les âmes inquiètes de ses héros d’exception, comme dans Les Chroniques d’Alvin le Faiseur.


 

Contes de Capitole et de la forêt des Eaux
ISBN 2-905158-91-3, 1994, 272 pp.

Contes de Capitole : Et les pierres ricochaient sur l’eau, Re-naissance, Spectacle-vie, Sabotage, Le massacre des enfants, Et que ferons-nous demain ?
Contes de la forêt des Eaux : La ferme Valois, L’auberge Valois, Le rémouleur

Du monde technologique de Capitole où le somec, la drogue qui donne l’illusion de l’immortalité, cimente tant bien que mal une société déshumanisée...
À la communauté rurale de la forêt des Eaux où les descendants de Jason trébuchent sur leurs pouvoirs exceptionnels...
Orson Scott Card met en scène les thèmes qui lui sont chers : le passage de l’enfance à l’âge adulte, la recherche d’une harmonie des êtres dans la vie sociale.
Neuf nouvelles qui forment l’indispensable complément du roman Jason Valois.


Terre des origines

traduit par A. Mousnier-Lompré


 

Basilica
ISBN 2-84172-002-0, 1995, 384 pp.

Le monde : Harmonie ; la cité : Basilica, régie par les femmes. Retour d’expédition, Wetchik, le chef d’une des grandes familles du pays, reçoit la vision de Basilica ravagée par les flammes. Or pareille vision ne peut venir que de Surâme, cet être que la religion des femmes vénère à l’égal d’une déesse. Déesse ? ou seulement intelligence artificielle en orbite autour d’Harmonie, qui depuis des millions d’années veille à ce que l’humanité ne recommence pas à se détruire ?
Aujourd’hui défaillante, Surâme a besoin des hommes afin d’éviter le pire. Il semble qu’elle ait choisi pour ce faire la famille de Wetchik et notamment le benjamin de ses fils : Nafai.
Car les signes sont là d’une crise majeure : les rivalités s’exaspèrent dans Basilica, le spectre de la guerre menace. Faudra-t-il se tourner vers ce monde à présent oublié : la Terre des origines ?
Basilica ouvre un cycle de cinq romans. Voici le jeune Nafai, nouvelle incarnation d’Ender et d’Alvin le Faiseur, ces personnages au destin exceptionnel dont Orson Scott Card nourrit son œuvre.


Le Général
ISBN 2-84172-020-9, 1995, 384 pp.

« Je suis vieux, se dit Surâme. Je suis une machine de quarante millions d’années. Comment savoir si mon jugement est sain ?... Si seulement je pouvais m’entretenir avec le Gardien de la Terre ! »

Mais comment préparer le long voyage vers la Terre des origines ? Depuis qu’il a tué Gaballufix, Nafai est exilé dans le désert avec son père et ses frères. À Basilica, les luttes intestines ne font que s’envenimer. Et la pire menace ne viendrait-elle pas de l’empire des Gorayni, ce peuple conquérant du nord, et surtout de son brillant général ? On le surnomme Mouj et ses hommes lui vouent une loyauté sans bornes. Or l’armée de Mouj n’est qu’à quelques jours de marche de Basilica...


L’Exode
ISBN 2-84172-030-6, 1996, 464 pp.

Basilica est tombée ; le monde Harmonie se délite.
Ils sont seize, les élus de Surâme qui vont affronter le désert et traverser un continent pour atteindre son but : l’astroport de la planète, dissimulé aux hommes depuis quatre cent mille siècles. Un voyage qui durera des années pour ces seize destinés au grand retour sur la Terre. Seize dont Nafai et sa jeune épouse Luet ; mais aussi ceux qui n’ont pas voulu de cet exil, en qui la haine et la colère grondent...


 

Le Retour
ISBN 2-84172-036-5, 1996, 448 pp.

Les élus de Surâme vont quitter leur monde dans le vaisseau Basilica. Un voyage d’un siècle qu’ils vivront, eux, dix ans. Ou qu’ils ne vivront pas, plongés en hibernation : autre conflit d’intérêts ; nouvel enjeu de pouvoir. Vers la Terre des origines et son mystérieux Gardien qui les appelle...


Les Terriens
ISBN 2-84172-050-0, 1997, 488 pp.

Le vaisseau des étoiles Basilica orbite autour de la Terre. À son bord, une femme, Shedemei, qui détient le manteau de pilote stellaire, et une intelligence artificielle, Surâme, qui la réveille parfois de sa longue hibernation pour lui permettre d’observer l’évolution des terriens, c’est-à-dire des communautés disparates d’humains, d’anges et de fouisseurs.
Car des siècles ont passé depuis l’aventure de Nafai et des siens. Une civilisation s’est édifiée, qui ne progresse pas sans déchirements entre les humains revenus de leur exil et les deux espèces intelligentes qu’ils ont trouvées sur Terre.
Une énigme demeure cependant, tandis que Shedemei et Surâme continuent d’observer les affaires du monde : celle du Gardien de la Terre, l’être mystérieux à l’origine du grand retour. Ses interventions sont manifestes, mais lui-même demeure caché. Or une crise majeure amènera peut-être le face-à-face attendu...

 

Patience d’Imakulata
traduit par A. Mousnier-Lompré
ISBN 2-84172-064-0, 1997, 384 pp.

Le monde : Imakulata, peuplé de colons humains depuis des millénaires. Le décor : le palais de l’usurpateur Oruc, où sert la jeune Patience, douze ans, fille de l’Heptarque légitime. Un service dangereux auprès d’un homme impitoyable et méfiant.
Mais Patience n’est pas une fille ordinaire : on lui a inculqué les arts de la diplomatie et de l’assassinat. Et lorsque retentira dans sa tête l’irrésistible appel d’Antiver, une mystérieuse entité dont l’origine remonte à l’aube de l’humanité sur la planète, c’est une longue quête vers la vérité de ce monde qu’elle entreprendra.
Une quête en forme de voyage, de rencontres, d’interrogations et de découvertes. Le cheminement initiatique d’une jeune fille aux talents hors du commun, la sœur d’Alvin et d’Ender.

 

Le Trésor dans la boîte
traduit par A. Mousnier-Lompré
ISBN 2-84172-073-X, 1998, 368 pp.

Sa sœur aînée Lizzy est morte quand il avait dix ans. De ce jour, Quentin Fears a vécu comme décalé du monde des vivants. À guerre plus de trente ans, le voici retiré, fortune faite, à l’issue d’un parcours solitaire.
Jusqu’à la rencontre de Madeleine, en qui il reconnaît la femme de ses rêves.
Mystérieuse Madeleine pourtant, qui répugne à lui faire connaître son étrange et peu recommandable famille, établie dans une vieille demeure sur les berges de l’Hudson.
C’est qu’un antique secret déchire cette famille, dont elle détient la clé. Et seul Quentin pourra faire obstacle à un pouvoir obscur et malfaisant qui menace le monde. Il lui faudra pour cela réapprendre à vivre et trouver le courage de faire face au « trésor » dans la boite.

 

Observatoire du temps

La Rédemption de Christophe Colomb
traduit par A. Mousnier-Lompré
ISBN 2-84172-093-4, 1998, 448 pp.

Une ére nouvelle s’ouvre sur la Terre ; après un siècle de guerre, de famine et de désespoir, l’humanité survivante a entrepris de soigner le monde. Et elle dispose du chronoscope, qui lui montre le visage des hommes d’autrefois et lui fait entendre leur voix. L’Observatoire du temps scrute les siècles passés.
Ainsi du grand voyage qui conduisit Christophe Colomb le 12 octobre 1492 sur les rives du Nouveau Monde.

« J’ai rêvé, dit Putukam du peuple taïno d’Haïti, qu’un homme et une femme nous observaient,
plus jeunes que nous de quarante générations... Pourquoi n’empêchent-ils pas les Blancs de nous
asservir ? »

Pour les chercheurs de l’Observatoire, n’y a-t-il pas une douleur insupportable à regarder l’Histoire dérouler son cours implacable ? Mais est-il possible d’intervenir ? Et le remède ne serait-il pas pire que le mal ?

 

Portulans de l’imaginaire

1. L’Homme transformé (Récits d’angoisse)
traduit par A. Mousnier-Lompré & Luc Carissimo
ISBN 2-84172-113-2, 1999, 272 pp.

Avec L’Homme transformé (Récits d'angoisse), commence la publication en quatre volumes des nouvelles d’Orson Scott Card, un genre où le créateur d’Alvin et d’Ender excelle particulièrement.
Récits d’angoisse plus que de terreur, car « des trois formes de la peur l’angoisse est la plus forte : c’est cette tension, cette attente qui naît quand on sait qu’il y a quelque chose à craindre mais qu’on n’a pas encore identifié l’objet de cette crainte ».
Ainsi : « Je n’écris pas d’histoires d’horreur. C’est vrai, il arrive à mes personnages des événements désagréables, voire terribles, mais je ne vous les montre pas en technicolor. Je n’en ai pas besoin et je n’en ai pas envie parce que, pris par l’angoisse, vous imaginerez bien pire que tout ce que je pourrais inventer. »


 

2. Avatars (Récits d’avenirs)
traduit par A. Mousnier-Lompré, Florence Bury & Luc Carissimo
ISBN 2-84172-130-2, 2000, 304 pp.

La science-fiction est la littérature des mutations. Elle s’attache à ce qu’elle perçoit de métamorphose en germe dans le monde et l’humanité d’aujourd’hui, et, par un décalage dans l’ailleurs et demain, ou dans la fable utopique, elle en présente l’image excédée.
Les avenirs d’Orson Scott Card sont souvent terrifiants et les mutations qui nous guettent redoutables. C’est aussi que l’auteur est un moraliste, et les moralistes apprécient de frapper fort.
Auprès de quoi L’Originiste, la dernière nouvelle du recueil, apparaît comme un apaisement : elle est, à travers l’emprunt de l’univers d’Isaac Asimov dans Fondation, une réflexion en amont sur la mutation primitive, celle qui a fait de l’animal un homme ; le créateur de récits, l’écrivain donc, y recueille son dû.


3. Sonates frelatées (Fables et fantaisies)
traduit par A. Mousnier-Lompré
ISBN 2-84172-165-5, 2001, 336 pp.

Peu d’écrivains ont insisté avec la finesse pénétrante d’Orson Scott Card sur la fonction cohésive des grands récits au sein des groupes humains. « Je suis convaincu que c’est par le biais d’histoires partagées que les communautés se créent et se soudent. »
Ces histoires qui nous définissent, ce sont les épopées et les mythes. Ce sont les récits qui parviennent, au-delà du particulier, à nous tendre un miroir « pendant un fugitif instant pour nous permettre de voir une âme enfin tirée de l’ombre ». Pour Card, la fantasy en est une approche privilégiée, par son décalage même d’avec le monde réel.
Voici dix histoires, fables et contes de fantasy, dans des mondes de légende ou de science-fiction, où les lecteurs peut-être découvriront « une eau nouvelle issue d’une source encore indétectée ».


4. Cruels miracles (Contes de la mort, l'espoir et la sainteté)
traduit par A. Mousnier-Lompré & Luc Carissimo
ISBN 2-84172-201-5, 2002, 224 pp.

« Dans Cruels miracles, j’ai réuni celles de mes histoires qui traitent avec le plus d’évidence de questions religieuses rarement soulevées par les écrivains américains d’aujourd’hui, telles que la sainteté, la vénération, la foi, le réconfort, la responsabilité, la communauté. »

On sait l’engagement de Card dans l’Église mormone. De fait, la lecture de ses livres majeurs – La Voix des morts et Xénocide, Les Maîtres Chanteurs, les Chroniques d’Alvin le Faiseur, etc. – révèle son intérêt profond pour la spiritualité et la façon dont elle s’exprime au sein des communautés humaines.
L’homme n’avance pas masqué. Mais, auprès du croyant, il y a toujours le conteur, avec le même sens extraordinaire du récit et cette attention douloureuse aux personnages qui ont fait sa renommée.


 

Enchantement
traduit par A. Mousnier-Lompré
ISBN 2-84172-152-3, 2000, 512 pp.

Dans la clairière d’une forêt ukrainienne, la vie du jeune Ivan bascule l’année de ses dix ans. Sur un piédestal repose une jeune fille endormie. Mais cachée par le feuillage, une présence malveillante le guette... et l’enfant s’enfuit.
Des années plus tard, Ivan, qui est maintenant un étudiant américain spécialisé dans les langues anciennes slaves, retourne à Kiev pour ses recherches, puis dans la forêt où gisait la belle endormie dont il n’a jamais oublié l’image. La clairière n’a pas changé. La jeune fille est là. Son gardien aussi. Mais cette fois Ivan ne s’enfuit pas. Cette fois il embrasse la belle qui s’éveille à son baiser... et l’accompagne au royaume de Taïna, dans l’Ukraine du XXe siècle.
Avec Enchantement, Orson Scott Card revisite la Belle au bois dormant pour en faire une fantasy moderne et puissante.

 

La Stratégie de l’ombre
traduit par A. Mousnier-Lompré
ISBN 2-84172-185-X, 2001, 480 pp.

« Tu ne vaux même pas un haricot, dit-elle.
— C’est vrai.
— Eh ben, t’as un nom maintenant. Retourne t’asseoir sur la poubelle que je réfléchisse.
— Faut que je mange », dit Bean, le haricot, le plus chétif de tous.

Sa petite enfance était un combat de tous les jours pour la survie dans les rues de Rotterdam, parmi les bandes de gamins affamés. C’est là qu’il attire l’attention des recruteurs de l’École de Guerre en orbite autour de la Terre, où l’on entraîne des enfants supérieurement doués pour en faire les commandants à venir dans la guerre sans merci que l’humanité livre aux « doryphores ».
Et c’est à l’École de Guerre qu’il va rencontrer celui de ces enfants qui déjà devient une légende : Andrew « Ender » Wiggin.
Voici l’histoire de Bean, qui allait être son ombre, son bras droit, son stratège et son ami. Bean dont la naissance demeure entourée de mystère. Est-il le fruit d’une manipulation génétique secrète ? Peut-on se fier à cet être à part, calculateur, dont on ignore s’il est encore humain ?
Avec ce retour aux sources du cycle Ender, O. S. Card nous livre un de ses plus beaux romans.


L'Ombre de l'Hégémon
traduit par A. Mousnier-Lompré
ISBN 2-84172-220-1, 2002, 424 pp.

Ender Wiggin et ses camarades de l’École de guerre ont détruit les « doryphores » dans la douloureuse bataille qui conclut La stratégie Ender comme La stratégie de l’ombre. Et, tandis que son destin attend Ender sur le chemin des étoiles, ses camarades regagnent leurs familles sur Terre. Parmi eux, le brillantissime Bean, son second, son ombre, son alter ego.
Mais voici qu’un à un disparaissent les dix enfants du djish d’Ender et qu’un nouveau danger menace la Terre, cette fois-ci de l’intérieur; l’enjeu : la domination de la planète.
Pour y faire face, Bean devra se rapprocher de Peter, l’imprévisible frère aîné d’Ender, et peser sur les mécanismes de la géopolitique mondiale où s’affrontent les esprits les plus vifs, voire les plus mégalomanes…
De nouvelles révélations l’attendent aussi sur ses origines et son avenir.
L’ombre de l’Hégémon fait suite à La stratégie de l’ombre.


Les Marionnettes de l'ombre
traduit par A. Mousnier-Lompré
ISBN 2-84172-262-7, 2004, 352 pp.

L'Hégémon Peter Wiggin a pris la décision de faire évader le redoutable Achille, psychopathe avéré, des geôles chinoises. Il croit pouvoir se servir de lui. Mais n'est-ce pas une grave erreur ? Ne risque-t-il pas de remettre en selle l'être le plus dangereux de la planète ?
Bien sûr, il y a le génial Bean, ultime recours. Mais Bean a d'autres problèmes, d'autres angoisses à affronter. Enfant miracle d'une manipulation génétique, il sait que sa mort est proche. Et Petra, son amie de toujours, sa promise aujourd'hui, veut porter ses enfants. Le risque est grand d'engendrer de pauvres êtres sans grande espérance de vie.
La clandestinité les attend tous à nouveau ; propagande, manœuvres discrètes ou désespérées, tentatives d'assassinat, chantage, une nouvelle guerre de l'ombre s'engage qui va mener à la guerre ouverte.
Après La stratégie de l'ombre et L'ombre de l'Hégémon, Les marionnettes de l'ombre poursuit le récit des aventures de Bean, l'ancien compagnon d'Ender.


L'ombre du géant
traduit par A. Mousnier-Lompré
ISBN 978-2-84172-363-8, 2007, 384 pp.

« Nous aimerions que vous aidiez Peter Wiggin à unifier le monde sous l’autorité de l’Hégémon. » Ainsi Mazer Rackham s’adresse-t-il à Bean au nom de la Flotte internationale et du ministère de la Colonisation.
Unifier le monde ? On en est bien loin. Sous l’autorité des jeunes stratèges de génie issus de l’École de Guerre et du djish d’Ender, les grandes puissances s’apprêtent à se déchirer à nouveau. Et puis les jours de Bean sont comptés car la Clé d’Anton, cette variation génétique qui a fait de lui ce qu’il est, l’entraîne vers la mort à brève échéance.
Mais la récompense est alléchante : une promesse de survie dans l’espace et l’assistance nécessaire pour retrouver les enfants à naître qu’on lui a volés et qui ont disparu.
Après La stratégie de l’ombre, L’ombre de l’Hégémon et Les marionnettes de l’ombre, voici le roman qui clôt magistralement l’épopée de Bean, le bras droit d’Ender au temps de la guerre interstellaire.


Ender Wiggin. Premières rencontres
traduit par F. Bury
ISBN 978-2-84172-358-4, 2007, 224 pp.

Redoutant une invasion extraterrestre, la Terre est en quête de petits génies pour commander sa flotte spatiale. L’École de guerre fonde ses espoirs sur Ender, huit ans. Voici La stratégie Ender, une longue nouvelle qui allait donner naissance au roman du même titre, couronné par les prix Hugo et Nebula.
Deux autres textes, inédits ceux-là, permettent de découvrir les antécédents familiaux d’Ender Wiggin : un «petit Polonais» précoce pour père, une mère enseignante et chercheuse, et l’histoire de leur rencontre. La dernière nouvelle, inédite aussi, prend place entre La stratégie Ender et La voix des morts ; elle raconte comment Ender fait la connaissance de Jane, cette mystérieuse entité informatique qui l’accompagne ensuite dans ses errances interplanétaires.


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